Le job de tes rêves n’existe pas ? Amélia de Nymphea’s factory l'a inventé ! - Charly

Le job de tes rêves n’existe pas ? Amélia de Nymphea’s factory l’a inventé !

Charly est très heureux de te présenter Amélia, 28 ans. Avec Paul son chéri, elle a créé sa propre société d’événementiel et de décoration : Nymphea’s Factory. C’était il y a 4 ans, elle avait donc 24 ans (oui oui !!). Elle te raconte en exclusivité son parcours pour réaliser son rêve, un véritable conte de fée mais aussi beaucoup de détermination pour inventer son job !

Charly : Enfant, quels étaient tes rêves de métier ?

Amélia : Je rêvais de devenir avocate et artiste/décoratrice à la fois, mais c’est la création qui m’attirait le plus. J’ai toujours su que je ferais quelque chose de mes mains mais je ne savais pas quoi.

C : Quelles étaient tes matières préférées au lycée et un peu plus tard ?

: J’étais absolument passionnée de littérature, ainsi que d’histoire-géographie, et surtout d’histoire de l’art. L’histoire forge notre présent, que ce soit politiquement, ou esthétiquement. Le passé nous permet d’appréhender notre présent.

C : Dirais-tu que ton métier, c’est ta passion ?

: J’aime créer des détails, les petits détails que seulement une personne sur 10 voit, une image d’Epinal ! J’aime faire des compos florales et évidemment créer de la déco. J’ai choisi mon travail, j’ai créé ma société pour y mettre tout ce que j’aimais faire, sans exception !

Donc mes passions sont mon travail, et vice versa !

 
Pas de journée-type quand on est son propre chef ! — crédit @amelia_nymphea

C : Raconte-nous une journée type !

A : Je me lève assez tôt, vers 6h30–7h / la journée appartient à ceux qui se lèvent tôt ! Puis je prends un bon petit-déjeuner : c’est mon moment sacré !! Avec une bonne tasse de thé et évidemment un œuf à la coque qui me donne des forces. Les réunions et les rétroplannings commencent souvent à cette heure là avec Paul 😉 On n’a pas vraiment de journée-type, nous sommes nos propres chefs et tout dépend du projet en cours. Si nous devons faire un shooting photo, nous allons acheter les éléments qui manquent, les fleurs etc, puis nous sortons tout le matériel pour shooter. Pour les events, on commande les camions de livraison et on commence à tout transporter pour partir installer!

*****Retrouve le quotidien des Nymphea sur le blog*****

C : Raconte-nous en 3 étapes comment tu en es arrivée là

: J’ai fait du droit pendant 5 ans, et en parallèle j’ai suivi un BTS communication par correspondance avec le CNED, qui m’a bien plus formée que mes 5 années à la fac. Cela m’a permis de construire un plan de communication pour ma société, en me permettant d’avoir un audit lors de mes oraux de validation de BTS sur la viabilité de ma société. En effet, le plus terrifiant en France, c’est de se lancer.

Les trois étapes seraient donc les suivantes :

1. la rencontre avec Paul quand j’avais 14 qui nous a dès le début donné envie decréer quelque chose ensemble

2. sauter le pas lorsque que l’on s’est rendu compte que nos études ne nous convenaient pas, et se réorienter rapidement même sans avoir de diplôme fini

3. continuer à se former avec des manuels professionnels, ou sur YouTube, chercher toujours à s’améliorer

La vraie opportunité que nous avons saisie, c’est d’avoir admis qu’aucune formation ne nous permettrait de créer la société que l’on voulait, et que parfois être autodidacte ça a du bon ! Cependant, tout diplôme est bon à prendre, et permet de s’organiser, de se former. Nous n’avons lâché nos études qu’au bout d’un long moment : il faut persévérer pour pouvoir donner des ailes à ses rêves !

C : As-tu des regrets par rapport à ton parcours ?

A : Mon seul regret serait de ne pas avoir passé le barreau, parce qu’on ne sait jamais de quoi la vie est faite, et que la société française donne trop de valeur aux diplômes. Je ne plaiderais jamais et c’est mon seul regret… mais je suis épanouie chaque jour dans mon travail, donc pas vraiment de remords ! 😉

C : Quand tu veux te ressourcer, vers quelles activités te tournes-tu ?

A : Sans aucune hésitation, la cuisine ! Mon métier et mon travail sont ma passion. Mais la cuisine c’est toute ma vie. J’ai eu la chance d’en faire mon métier pendant 2 ans, et j’ai hâte d’être à la retraite pour aller ouvrir une petite baraque de restauration sur une île déserte avec Paul, pour faire à manger sur la plage. J’aime évidemment voyager, et ce de plus en plus ! Le voyage, c’est un virus que l’on attrape je pense, voir le monde nous permet de savoir qui l’on est, comment l’on vit et d’où l’on vient. Mes ami(e)s sont ma force au quotidien.

C : Que te vois-tu faire dans 5 ans ?

A : Exactement la même chose, dans de plus grands locaux avec une plus grande équipe et toujours plus de fleurs !

 
Faire ce que l’on aime, ça n’a pas de prix ! — crédit @amelia_nymphea

C : 80 % des jeunes se sentent perdus dans leur orientation : un conseil exclusif de ta part pour eux ?

: Se poser les bonnes questions. Et surtout LA bonne question, à savoirqu’est ce que tu aimes le plus faire chaque jour. Quelle est la chose qui te fait sourire à n’importe quelle heure ? C’est CETTE chose-là qui doit devenir ton travail. Le mieux est de finir au plus vite ta formation, de te contraindre le plus possible pour valider ton parcours en cours, et vite vite choisir une voie qui te permet d’atteindre ce que tu aimes le plus. C’est essentiel, sourire à chaque instant en faisant ce que l’on aime cela n’a pas de prix !

Un grand merci à Amélia pour sa gentillesse et le temps qu’elle a consacré à cette interview ! Toutes les photos sont les siennes, retrouvez la sur Instagram et sur son magnifique site internet !

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